Un test des eaux de baignade a été fait par la Coordination santé environnement du Pays Basque. Les résultats des tests doivent être à peu près pareils pour toutes les eaux de baignade en France puisque les mêmes produits sont autorisés et utilisés dans tout l'hexagone.
Les prélèvements ont été envoyés à un laboratoire toulonnais, réputé pour être « indépendant des pouvoirs publics ». Celui-ci a procédé à une technique appelée spectrométrie qui détecte la présence de toutes les molécules anormalement présentes dans l'eau.
Les résultats sont plutôt inquiétants. L'eau analysée contenait, en effet, beaucoup de dérivés pétroliers, notamment de l'huile de moteur, des détergents et des émulsifiants, des métaux lourds, des hydrocarbures, des pesticides, liés à la pratique de l'agriculture intensive, et surtout des phtalates.
Produits chimiques présents dans le plastique, les cosmétiques, les boîtes de conserve, les phtalates peuvent être dangereux pour la santé. Ils sont notamment accusés d'avoir des effets néfastes sur la fertilité. « Les phtalates, tels le bisphénol, c'est le grand problème de santé publique actuelle », estime Sylvie Peres qui rend même ce type de molécules responsable de la multiplication des cancers du sein ou de la prostate.
« Les normes de baignade sont établies en fonction de ce que peut faire une station d'épuration qui est là pour enlever les bactéries d'origine fécale. Tout le monde se polarise sur la bactériologie, mais la pollution chimique n'est pas répertoriée, et elle est beaucoup plus dangereuse. »
L'aspartame pourrait augmenter le risque d'accouchements prématurés et de cancers du foie et du poumon. Face aux résultats de deux études, dévoilées sur la radio Europe 1 ce mardi, des chercheurs réclament une nouvelle évaluation des dangers provoqués par cet édulcorant artificiel, ainsi que d'autres du même type.
La première étude, menée par des scientifiques danois auprès de plus de 59000 femmes, met en exergue les dangers liés à la consommation de sodas non gazeux sucrés aux édulcorants et de sodas gazeux non sucrés comportant des édulcorants. L'étude montre ainsi que les femmes ayant « abusé » de sodas non gazeux sucrés aux édulcorants avaient 29% de risque supplémentaire d'accoucher d'un bébé prématuré, contre 27% de risque supplémentaire chez les femmes ayant consommé un soda gazéifié non sucré une fois par jour.
Conduite par des chercheurs italiens, la seconde étude révèle que la consommation d'aspartame accroît le risque de cancers du foie et du poumon à long terme.
Le Réseau Environnement Santé présentera, lors d'une conférence de presse le 21 janvier prochain, de nouvelles données expérimentales et épidémiologiques associées au risque de l'aspartame en France.
«Depuis l'installation du Wimax, certains ont dû quitter Dijon»
Une plainte contre X pour dénoncer le Wimax... En Bourgogne, cette nouvelle technologie de diffusion d'Internet haut débit, plus puissante que le Wifi, causerait divers troubles d'«électro-hypersensibilité». D'où le cri d'alarme du Collectif pour la vie, qui demande au nom de sa trentaine de «victimes sanitaires» de «remplacer le Wimax par le filaire», explique Christiane Estève. «Depuis l'installation du Wimax, certains ont dû quitter Dijon, poursuit-elle. Moi-même, qui avait déjà des maux de tête à cause de la téléphonie mobile, j'ai désormais des troubles neurologiques.»
Plus généralement, la plainte relève des «attaques de notre santé» qui «entraînent un affaiblissement général et des perturbations des fonctions physiologiques et cognitives, ainsi que des douleurs fréquentes et parfois continues, fortes et invalidantes, avec graves troubles du sommeil».
Pour le docteur Dominique Belpomme, président de l’Artac (Association pour la Recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse) et chantre de la prévention environnementale, l'existence du Syndrome d'intolérance aux champs électromagnétiques (Sicem) ne fait pas de doute. «L'électrosensibilité est reconnue comme un handicap en Suède. Et elle touche plus de monde qu'on ne le pense: par exemple, on ne détecte pas toujours les causes médicales de maux de tête ou de troubles du rythme cardiaque...» Le tableau clinique de ce syndrome: «une première phase avec des maux de tête, des troubles de la sensibilité, de la concentration, de la mémoire, puis une seconde phase où s'ajoutent des insomnies, une fatigue chronique, des tendances dépressives, etc. La maladie peut s'améliorer s'il y a sevrage, ou évoluer vers la maladie d'Alzheimer, des cancers, etc.», conclut le docteur.
Des sachets de 500g de poivrons tricolores espagnols font l'objet d'un rappel dans les magasins Lidl, selon des informations de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF). Des résidus du régulateur de croissance éthéphon, nocif pour la santé, dépassant la limite autorisée ont en effet été détectés. Il est conseillé de ne pas consommer ces légumes et de les rapporter en magasin pour se faire rembourser.
[...]
Les sachets de 500g de poivrons tricolores espagnols concernés portent le numéro de lot L-01-05-TUTW.
L'Ethéphon est utilisé pour réguler la croissance des plantes. Il provoque une accélération dans la maturation des plantes. Selon l'EPA, il n'existe pas assez d'information pour savoir si cet substance est cancérigène à long terme. En d'autres thermes, on ne connaît pas les conséquences de son exposition à long terme. source
Ce produit est un inhibiteur de Cholinesterase source, ce qui signifie qu'il a un effet neurotoxique (après stimulation, une neurone ne retrouve plus le repos). source Il n'y a pas assez d'études qui permettent de savoir ses effets sur le fœtus, le système reproductif et endocrinien. source
Quelle surprise après avoir ouvert la boite de vitamines Juvamine, 1 par jour. Les pilules ne sont plus oranges mais bleues. Après lire les ingrédients j'ai trouve qu'ils contiennent un colorant: l'Indigotine. Mais quel besoin il y a d'ajouter des colorants aux pilules? Peu importe la couleur! On prend une vitamine parce que l'on veut être en bonne santé, pas pour mettre sa santé en péril. Curieuse, j'ai fait une petite recherche sur internet au sujet de ce colorant. Il est identifié comme E132, indigotine.
Selon le magazine Woman's Health, ce colorant a été lié aux risques de cancer. source. Selon Wikipedia l'Indigo carmine est irritant pour le système respiratoire. source
Peut être il faudra se priver des vitamines synthétiques pour garder sa santé...
La Belgique va les retirer du marche parce qu'ils en ont trouvé des produits toxiques (cancérigènes) comme le "formamide". De 38 produits testés, 32 avaient des substances nocives, 5 étaient "douteux", un seul respectait les normes.
[...]Ces jouets constitués de mousse caoutchouteuse sont assouplis au moyen de produits chimiques, qui émettent des éléments nocifs, ont découvert les autorités de santé belges.
Parmi ces particules dangereuses, du formamide, un solvant industriel cancérigène, et des phtalates. Or les enfants, les plus petits en tête, y sont particulièrement exposés avec leur habitude de tout porter à la bouche. Et ces produits chimiques peuvent passer dans l'organisme au fil des contacts avec la peau ou des inhalations.[...]
Une équipe de chercheurs toulousains vient de découvrir que les bisphénols A pouvaient se transmettre par simple contact avec la peau. Les tickets de caisse sont visés.
C'est une découverte majeure que vient de réaliser une équipe de chercheur de l'Institut national de recherche agronomique (Inra) de Toulouse. Emmenées par le biologiste Daniel Zalko, les équipes de l'Inra, en collaboration avec les laboratoires Pierre Fabre, ont mis en évidence que les bisphénols A (BPA), une substance chimique présente dans les plastiques, peuvent se transmettre par simple contact avec la peau. En cause : les papiers thermiques et notamment les tickets de caisse.
[...]
Aujourd'hui après des études menées sur de la peau de porc, les équipes toulousaines ont découvert que les bisphénols étaient aussi présents sous forme libre dans une grande partie des papiers thermiques. Autrement dit, les tickets de caisse ou de carte bleue contiennent une « assez grande quantité » de bisphénols utilisés comme révélateur dans la coloration à l'impression. Les études ont montré que les deux tiers des bisphénols mis en contact avec la peau de porc traversaient la barrière cutanée et se retrouvaient dans l'organisme. En août dernier, une équipe américaine de chercheurs a rapporté que des niveaux résiduels de BPA étaient plus importants dans l'organisme des hôtesses de caisse. Sur un seul reçu, on pourrait trouver jusqu'à douze fois la dose plafond tolérée. Les facturettes contiendraient ainsi mille fois plus de BPA que les boîtes de conserve. Une vraie bombe à retardement en matière de santé publique.
[..]
Depuis quinze ans, les chercheurs mettent en évidence les effets du bisphénol A sur les récepteurs hormonaux notamment. Les bouteilles d'eau exposée à de fortes chaleurs (stockage en plein soleil) laissent échapper d'infimes particules de cet œstrogène de synthèse qui se diffusent dans l'eau. Le processus est le même pour les boîtes de conserve ou les biberons des bébés surtout s'ils sont passés au micro-ondes. Les BPA sont suspectés d'être impliqués dans plusieurs cancers, dans l'altération de la reproduction, le diabète, l'obésité.
Les pathologies de l'hyperactivité des enfants pourraient aussi être liées au bisphénol. Plus grave il serait responsable de perturbations du système endocrinien en particulier pour les bébés. à la clef, des troubles hormonaux qui pourraient être à l'origine de pubertés précoces chez les filles et d'une baisse de la fertilité chez les garçons. [...] Les toxicologues s'inquiètent aussi des effets à long terme de ces substances qui sont proportionnellement présentes en plus grande quantité dans le corps des enfants que dans celui des adultes. Les équipes toulousaines cherchent enfin à déterminer les conséquences du bisphénol sur le système immunitaire humain. Le but est de déterminer le rôle actif des BPA dans la survenue de cas d'obésité mais aussi dans la manière dont les dérèglements hormonaux affectent la thyroïde et pourraient être à l'origine de cancers hormonaux-dépendants, comme ceux des testicules ou du sein.
Même si les doses auxquelles sont exposés les consommateurs sont infimes, les chercheurs pensent qu'à long terme, le bisphénol A peut avoir des conséquences sur la santé, appelant à l'application du principe de précaution.