94% de ces produits, testés par l'association de défense des consommateurs UFC-Que choisir, se révèlent dangereux pour la santé des nouveau-nés.sourceL'association de défense des consommateurs a fait tester 34 produits grand public en laboratoire. Les résultats, qualifiés d'«alarmants», révèlent que 26 lingettes et six laits de toilette contiennent des produits dangereux pour la santé.
Des allergènes ont ainsi été retrouvés dans 14 produits, «avec un record pour les lingettes Eco de la marque Naty». Le phénoxyéthanol, «un conservateur aux effets toxiques pour le foie», a, lui, été détecté dans 14 lingettes (comme les Mixa, Pampers ou Carrefour Baby). En août dernier, 60 millions de consommateurs avait déjà relevé la dangerosité de ce composant «suspecté d'être, à fortes doses, toxique pour la reproduction et pour le développement». L'Agence nationale de sécurité du médicament avait d'ailleurs proscrit l'utilisation du phénoxyéthanol dans les produits cosmétiques destinés aux fesses des bébés. Six types de lingettes contiennent, elles, des parabènes, des «conservateurs suspectés d'être des perturbateurs endocriniens interférant avec le système hormonal».
L'association considère que certaines de ces substances, dissimulées sous un étiquetage faussement rassurant du type «hypoallergénique» ou «Testé sous contrôle dermatologique», sont susceptibles d'agir aux stades précoces du développement de l'enfance. «Au final, seuls deux produits sont exempts des substances recherchées: les lingettes Natural caresse de Bébé Cadum et le lait de toilette Natessance.»
jeudi 24 octobre 2013
Alerte sur les lingettes et laits de toilette pour bébés
at
jeudi, octobre 24, 2013
0
comments
Libellés : Cosmetiques, Parabens, phenoxyethanol
jeudi 4 avril 2013
Perturbateurs endocriniens dans Colgate Total et Nivea Water lily & oil
Conservateurs, antibactériens, filtres solaires, émollients : autant de substances susceptibles d'avoir un impact sur le fonctionnement hormonal de l'être humain ; autant de produits chimiques que l'on trouve, à des doses diverses, dans les produits de beauté et d'hygiène corporelle. C'est la conclusion choc d'une série de tests menée par l'UFC-Que Choisir avec trois autres associations européennes sur des produits de grandes marques. [...]Perturbateurs endocriniens dans les produits d’hygiène et de beauté
Les perturbateurs endocriniens ou hormonaux, par leurs interactions prouvées ou supposées avec le système hormonal humain, sont en effet suspectés de multiples maux : outre un impact fortement soupçonné sur la fertilité, ils pourraient être liés, par exemple, à l'augmentation du nombre de cancers dits hormono-dépendants, principalement ceux du sein et de la prostate.
L'UFC-Que Choisir attire en particulier l'attention sur le dentifrice Colgate Total pour lequel les "mesures ont révélé une teneur en triclosan susceptible d'effet sur la thyroïde" et sur le "gel douche Nivea Water lily & oil" dans lequel l'association indique avoir "trouvé du propylparaben à une dose supérieure à la recommandation du Comité Scientifique pour la Sécurité des Consommateurs (CSSC)." UFC précise que la réglementation européenne prend bien "en compte les risques" liés à ces substances, mais attire l'attention sur l'effet "cocktail" lié à l'emploi de plusieurs produits au cours d'une même journée qui "reste mal évalué".
source
mardi 27 octobre 2009
Cancer du sein chez des ados aux USA
Une maladie qui habituellement frappe des femmes en age de ménopause, le cancer de sein, commence à se présenter chez des adolescentes aux USA.
CNN a publié un article sur Hannah Powell-Auslam de La Miranda, Californie et Taylor Thompson de Little Rock, Arkansas, deux adolescentes de 11 et 13 ans qui sont des victimes du cancer du sein.
Les filles n'étaient pas obèses et il n'y avait pas d'histoire de cancer dans leurs familles. Reste donc à soupçonner leur environnement (les chimiques présents dans leur nourriture, cosmétiques).
Selon Marisa Weiss, médecin oncologiste et fondatrice du site Breastcancer.org, entre les ages de 8 et 18 ans tout ce que l'on mange, ce que l'on boit, les médicaments que l'on prend et les produits qu'on utilise peuvent avoir une influence sur la santé des seins parce que c'est à cette age là que les tissus des seins se forment.
source
lundi 18 février 2008
Les crèmes solaires qui tuent le corail
Des ingrédients dans les crèmes solaires sont en train de tuer le corail, selon un étude Italien.
Selon l'étude de l'université de Marche, Italie, des filtres bio et des préservatifs dans des crèmes solaires communes sont en train de tuer l'algue zooxanthellae qui vit en symbiose avec le corail et est essentiel à sa survie.
Les expériences de l'étude ont eu lieu en Indonésie, Mexique, Thaïlande et Égypte. Les résultats de l'étude suggèrent que ce sont les crèmes solaires qui contiennent des parabens, cinnamates, benzophenones et dérivés du camphre qui sont en train de tuer le corail.
25% de la crème solaire que l'on applique sur la peau part dans l'eau dans seulement 20 minutes. Ils estiment qu'entre 4000 et 6000 tonnes de crème solaire sont relâchées chaque année dans les plages avec du corail.
source
at
lundi, février 18, 2008
0
comments
Libellés : benzophenones, camphre, cinnamates, Cosmetiques, Parabens
mardi 12 février 2008
Des substances toxiques flottent dans l'air de nos logements
Des substances toxiques flottent dans l'air de nos logements
PARIS (AFP) — Cosmétiques, produits ménagers, de bricolage ou de jardinage rangés dans nos placards renferment des substances toxiques qui se diffusent dans l'air ambiant des logements, nettement plus nocives que l'air extérieur, dénonce un rapport parlementaire.
Marie-Christine Blandin, sénatrice Verts, a présenté jeudi à la presse un volumineux rapport de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques, fruit d'un travail de deux ans.
Pour illustrer son propos, elle avait posé sur la table des lingettes, du gel douche, du démaquillant, de la crème de jour, ainsi que de la peinture, du dissolvant et du formol, "un cancérogène vendu en litre".
Tous ces produits, dont les notices sont à peine lisibles ou inexistantes (lingettes), diffusent dans l'air ambiant des substances particulièrement nocives pour les populations fragiles, a-t-elle souligné.
Exemple parmi d'autres, une étude de 2005 a trouvé des substances chimiques dangereuses dans le sang d'un cordon ombilical, telles que pesticides, phtalates, retardateurs de flamme bromés, provenant des moquettes, casseroles anti-adhésives, vêtements imperméables, papier peint ou vernis à ongles.
Des produits qui ne seraient pas à risque peuvent le devenir "pour des personnes sensibles ou très exposées", a insisté la sénatrice. "L'enfant qui caresse le chien qu'on a aspergé de produits anti-puces est plus à risque que l'adulte", de même que le bébé qui rampe sur le tapis, ou l'asthmatique.
"Il y a un cocktail détonnant dans la maison", affirme-t-elle, insistant notamment sur les éthers de glycol, des solvants dont il existe des dizaines de dérivés et qui sont "présents dans de larges gammes de produits de consommation courante" -peintures, vernis, produits d'entretien, produits phytosanitaires, produits cosmétiques, voire... médicaments.
Le rapport souligne encore que "chacun est conduit à respirer du formaldéhyde chez lui ou sur son lieu de travail". On trouve ce produit hautement cancérogène notamment dans la colle pour moquette ou dans un meuble constitué de panneaux de bois aggloméré.
Dans le salon, on recommande d'"exposer à l'air libre durant deux à trois semaines après leur achat" les tapis, qui contiennent notamment des composés organiques volatils. Quant à l'encens, que l'on brûle pour son odeur naturelle, il émet benzène, formaldéhyde et phtalates.
Dans l'armoire de la salle de bains, le rapport pointe les cétones, parabènes, éthers de glycol ou allergisants, cachés dans les dissolvants ou les teintures capillaires. Même tableau dans le placard du bricoleur, avec des éthers de glycol, du formaldéhyde, des cétones ou des terpènes.
Quant aux produits de jardinage, ils se donnent une image verte à bon compte sous sous le nom de "produits phytosanitaires", voire "phytopharmaceutiques".
L'ex-présidente de la région Nord-Pas de Calais se refuse néanmoins à toute "sinistrose" et estime que chacun doit se "responsabiliser".
Elle voudrait plus d'innovation de la part des entreprises pour la création d'une "chimie verte". A l'Etat, elle demande plus de "précaution", avec retrait d'un produit même si l'on n'est pas sûr des risques, davantage de fonds pour la recherche, et la publication de "valeurs guides d'émissivité".
Elle attend aussi du grand public des "gestes simples", comme ouvrir grand les fenêtres tous les jours et respecter les règles d'usage, en prêtant l'oreille aux "lanceurs d'alerte".
"Il faut que les gens comprennent qu'on est entourés de produits pas anodins", dit-elle. Selon l'Organisation mondiale de la santé, 24% des maladies sont causées par des expositions environnementales qui pourraient être évitées.
source
mercredi 16 janvier 2008
Adolescente brulée par coloration des cheveux
Ses oreilles ont gonflé jusqu'à 3 fois sa taille normal. Crystal Atkinson, une Anglaise de 19 ans a souffert des brûlures graves a cause d'une coloration des cheveux Garnier Nutrisse de la marque L'Oreal. Selon raconte le Daily Mail, elle a maintenant commencé un procès contre cette marque.
L'esthéticienne qui a fait la coloration dit que maintenant elle a peur de faire ce type de travail et qu'elle n'achètera plus des colorations pour les cheveux.
Un représentant de L'Oreal a proposé de l'aide médicale à Atkinson et a explique que les allergies aux colorations sont rares mais elles existent et c'est pour cela qu'il faut suivre les instructions du produit et faire un test d'allergie 48 heures avant d'appliquer la coloration.
Le problème c'est que Chrystal Atkinson a dit avoir suivi les instructions tel comme c'était explique; elle avait fait le test d'allergie 48 avant la coloration et elle n'avait pas eu aucune réaction allergique sur la peau.
source
at
mercredi, janvier 16, 2008
0
comments
Libellés : Cosmetiques