Quelqu'un a eu l'idée d'utiliser le fond pollué de certains lacs et étangs pour fabriquer du fertilisant. C'était une manière de nettoyer la pollution. Les fertilisants ont été utilisés principalement dans des terres réservées aux pâturages. Les vaches ont commence a mourir par centaines. Dans le fertilisant on trouvait du thallium, un poison pour les rats. Il y avait aussi de l'arsenic, PCV et des métaux lourds. Plus grave, on trouvait des traces dans le lait des vaches et voila qu'une pratique qui dure depuis 30 ans aux USA a été remise en question... source
Je me demande si l'on a acheté de ce fertilisant "pas cher" en Europe....
Une centaine d’associations en France mais également en Italie et aux Pays-Bas se mobilisent jusqu’au 31 mars contre les pesticides, dénonçant leur impact sur l’environnement et la santé et proposant des alternatives pour réduire leur utilisation.
Ces substances chimiques sont utilisées pour lutter contre les mauvaises herbes, les insectes et les maladies en agriculture, mais aussi pour désherber les voies ferrées ou les jardins.
"La France est le premier consommateur européen de pesticides, avec environ 75.000 tonnes par an, et le troisième mondial", rappelle François Veillerette, président du Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF) à l’initiative de l’événement.
"L’utilisation de ces pesticides est à 90% agricole, le reste se répartissant entre les espaces verts, la voirie et les jardins", précise à l’AFP M. Veillerette, coauteur avec Fabrice Nicolino du livre "Pesticides, révélations sur un scandale français" (Fayard).
Pour cette deuxième édition annuelle de la "semaine sans pesticides", l’Italie et les Pays-Bas ont rallié le mouvement, précise le MDRGF.
L’Action citoyenne pour les alternatives aux pesticides (ACAP), un collectif d’associations lancé par le MDRGF, prévoit plus de 200 conférences, débats, etc. en régions, destinés aux professionnels comme aux jardiniers et aux consommateurs.
Aux Pays-Bas et en Italie, les associations "Stichting Natuur en Milieu" et "Legambiente" organisent également des manifestations.
Les pesticides, présents à l’état de résidus dans l’eau et les végétaux, sont soupçonnés d’entraîner des perturbations de la reproduction et de favoriser des cancers chez l’homme.
D’après l’Institut Français de l’environnement (IFEN), la moitié des cours d’eau et près d’un tiers des nappes souterraines françaises contrôlées en 2004 présentaient des traces significative de pesticides.
En Europe, 47% des fruits et légumes comportaient des résidus de pesticides en 2004 (42% en 2003), indique le MDRGF. La proportion était de 48% pour la France.
L’Union des industries de la protection des plantes (UIPP) fait cependant valoir que le recours aux pesticides diminue de manière "structurelle" depuis 2000. Ainsi, lors de la campagne 2005-2006, la baisse atteignait 8% à la fin mai par rapport à la campagne précédente.
Le MDRGF prône une politique européenne de réduction de l’utilisation des pesticides. Parmi les solutions, l’agriculture biologique est celle qui offre aujourd’hui les meilleures garanties puisqu’elle n’autorise que l’utilisation de substances d’origine minérale ou végétale, selon le MDRGF.
"En Italie, il y a trois ou quatre fois plus d’agriculture biologique qu’en France. En Allemagne également", commente M. Veillerette.
Il prône également la "production intégrée", une forme d’agriculture biologique ayant recours aux pesticides mais en faibles quantités seulement. Mais il "combat farouchement l’agriculture raisonnée qui est une création de l’industrie des pesticides et qui n’en réduit pas l’utilisation".
L’agriculture "raisonnée", promue notamment par l’UIPP, vise à limiter l’usage des pesticides à la "juste dose".
L’UIPP a créé une "Ecole des bonnes pratiques" qui a formé en 2005 plus d’un millier d’agriculteurs et de techniciens à "une utilisation raisonnée des produits phytopharmaceutiques".
Le MDRGF a invité les candidats à la présidentielle à exposer leurs positions sur l’usage des pesticides. Les réponses seront diffusées sur le site internet www.pesticides2007.com.
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Le virus H5N1 de la grippe aviaire a été trouvé dans les moustiques d'une fermé infectée en Thaliande en Octobre 2005.
Le moustique est donc agent porteur du virus H5N1. source


Les études qui parlent de la toxicité de l'Acide Perflurooctanoique(PFOA) continuent à arriver. Cet acide est utilisé dans l'élaboration du Téflon et d'autres surfaces perméables que l'on utilise dans les poêles à la cuisine, le plastique qu'enveloppe les bonbons, le maïs pour le microondes, les enveloppes et sacs de la restauration rapide, les boites de frites et pizza, les produits du four industrielles, les assiettes en papier et une grande liste de produits perméables comme les moquettes perméables. Parmi les marques qu'utilisent ce produit potentiellement dangereux, on trouve Stainmaster, Scotchgard, SilverStone, Fluron, Supra, Excalibur, Greblon, Xylon, Duracote, Resistal, Autograph and T-Fal.
même si DuPont affirme que l'Acide Perflurooctanoique est utilisé seulement pendant l'élaboration et ne se retrouve pas dans le produit finale, on retrouve cet acide dans 95% des examens de sang des hommes, femmes et enfants Américains. Si l'acide ne se trouve pas dans le produit final, comment est il possible que l'on le retrouve dans le sang des consommateurs? Selon les études, on peut le retrouver dans le sang même 4 ans après contact avec le produit.
Certains études affirment qu'il existe un lien entre l'Acide Perflurooctanoique et l'augmentation de cancers du pancréas, foie, testicules et sein. On l'a lié aussi avec des fausses couches, perte du poids, problèmes de la thyroïde, faiblesse du système immunitaire et bas poids des organes.
Un équipe de scientifiques de l'université de Toronto croit que l'on trouve plus d'Acide Perflurooctanoique dans des polymères qui ressemblent le Téflon et qu'on appelle les "telomeres." On les retrouve aussi sur les poêles et d'autres produits perméables ou anti-taches, dans les emballages de la restauration rapide et sur les moquettes.
La EPA (Environmental Protection Agency) a classifié l'Acide Perflurooctanoique comme un possible cancérigène.
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Des ingrédients dans les crèmes solaires sont en train de tuer le corail, selon un étude Italien. Selon l'étude de l'université de Marche, Italie, des filtres bio et des préservatifs dans des crèmes solaires communes sont en train de tuer l'algue zooxanthellae qui vit en symbiose avec le corail et est essentiel à sa survie.
Les expériences de l'étude ont eu lieu en Indonésie, Mexique, Thaïlande et Égypte. Les résultats de l'étude suggèrent que ce sont les crèmes solaires qui contiennent des parabens, cinnamates, benzophenones et dérivés du camphre qui sont en train de tuer le corail.
25% de la crème solaire que l'on applique sur la peau part dans l'eau dans seulement 20 minutes. Ils estiment qu'entre 4000 et 6000 tonnes de crème solaire sont relâchées chaque année dans les plages avec du corail.
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Cette eau du robinet que nous consommons, est-elle totalement inoffensive ? Cette question est posée par un collège de scientifiques et en particulier par deux experts français : Henri Pezerat, toxicologue, directeur de recherche honoraire au CNRS et François Dartigues, l’ancien patron du laboratoire Inserm à Bordeaux . Selon Henri Pezerat, "plusieurs études épidémiologiques ont en effet conclu à une augmentation notable de l’incidence de la maladie d’Alzheimer avec une concentration anormalement élevée de l’aluminium dans l’eau". Il faut savoir que l’aluminium est utilisé dans le traitement de l’eau afin de rendre celle-ci propre à la consommation. A ces doutes et inquiétudes, une enquête datant de 2003, de l’Institut de Veille sanitaire et des Agences de sécurité sanitaire des aliments et des Produits de Santé répond à l’inverse qu’il n’y a aucun danger en l’état actuel des connaissances. Alors avec tout ça, qui croire ? Faut-il malgré tout appliquer le principe de précaution sachant que l’eau du robinet ne contient pas uniquement de l’aluminium mais également des antibiotiques et des pesticides ?
Dans son numéro de janvier, le magazine L’Expansion a relancé une polémique qui avait fleuri voici quelques années. Selon certains experts, il y aurait un lien entre les sulfates d’aluminium (alun) utilisés pour épurer l’eau du robinet et le développement de la maladie d’Alzheimer. En 2000, des chercheurs du laboratoire U330 de l’Inserm à Bordeaux ont publié les premières conclusions d’une étude portant sur la concentration d’aluminium dans l’eau et les risques de déclenchement de la maladie d’Alzheimer dans l’American Journal of Epidemiology. Pendant huit ans, une équipe de scientifiques a suivi l’état de santé de près de 4 000 personnes. "Nous avons conclu à l’époque que le risque de développer la maladie était multiplié par 2,2 dans les communes où les concentrations d’aluminium étaient supérieures à 100 microgrammes par litre", explique le docteur Jean-François Dartigues, l’ancien patron du laboratoire dans les colonnes de l’Expansion. Depuis 1998, dans l’Union européenne, la valeur limite d’aluminium dans l’eau est fixée à 200 microgrammes par litre.
« Il est indispensabled’abaisser la valeur maximale de concentration d’aluminium dans l’eau à 50 microgrammes par litre », a indiqué au magazine le toxicologue Henri Pézerat.
Ce point de vue est contesté par les experts de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) dans un rapport rendu 3 ans plus tard : « A ce jour, il n’est pas possible de considérer que l’aluminium a un rôle causal dans la maladie d’Alzheimer », conclut un rapport officiel. Selon L’Expansion, "entre-temps, l’équipe bordelaise a été dissoute, le laboratoire U330, renommé U593, et les chercheurs ont été invités à exercer leurs talents sur d’autres sujets de recherche".
Interrogée par Le Midi Libre (édition du 28 janvier 2008), Claudine Berr, spécialiste de la maladie d’Alzheimer à l’Inserm de Montpellier, est plus que sceptique sur le lien entre l’eau du robinet et la maladie d’Alzheimer : « J’ai épluché toutes les études internationales sur la question et il n’y a pas d’élément nouveau depuis le rapport de l’Afssa ». C’est d’ailleurs ce qu’elle a confirmé dans le rapport d’expertise que l’Inserm vient de publier à propos de la maladie d’Alzheimer.
Selon la chercheuse de Montpellier, le problème de fond vient de la « plausibilité de l’hypothèse biologique », sachant que l’eau ne représente que 5 à 10 % des apports dans l’organisme. Claudine Berr rejette l’idée de remplacer les sels d’aluminium par des oxydes de fer : « Si on change les modes de traitement, je ne sais pas ce qu’on risque ».
"J’ai fait à l’époque un certain nombre de réserves sur les conclusions de ce rapport. Au nom du principe de précaution, on aurait dû décider d’utiliser d’autres substances que les sels d’aluminium, comme les oxydes de fer, pour lutter contre la turbidité de l’eau", a indiqué le toxicologue Maurice Rabache, ancien membre de l’afssa, à L’Expansion. "Il aurait fallu lancer une nouvelle étude épidémiologique sur un échantillon beaucoup plus large et durant une dizaine d’années, mais ça coûte très cher, au moins 1 million d’euros par an", a ajouté le Dr Dartigues à L’Expansion.
"Ni les chimistes ni les toxicologues spécialisés dans les complexes alumineux n’ont été consultés par l’Afssa. Il est indispensable d’abaisser la valeur maximale de concentration d’aluminium dans l’eau à 50 microgrammes par litre", a indiqué à L’Expansion Henri Pézerat, toxicologue et directeur de recherche honoraire au CNRS. Selon des chercheurs canadiens, une telle mesure permettrait de réduire de 23% le risque de développer la maladie d’Alzheimer.
Alors selon ces professionnels, le scandale serait encore plus important que celui de l’amiante. Pourtant, si lors du Grenelle de l’environnement, les thèmes de l’eau potable, des pesticides, des nitrates, des phosphates… ont été abordés, les sulfates d’aluminium utilisés depuis longtemps dans les usines de traitement pour clarifier l’eau ont été oubliés. Selon L’Expansion, "le débat d’experts n’a pourtant jamais été tranché ; le doute subsiste et le dossier paraît aujourd’hui enterré".
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Des substances toxiques flottent dans l'air de nos logements
PARIS (AFP) — Cosmétiques, produits ménagers, de bricolage ou de jardinage rangés dans nos placards renferment des substances toxiques qui se diffusent dans l'air ambiant des logements, nettement plus nocives que l'air extérieur, dénonce un rapport parlementaire.
Marie-Christine Blandin, sénatrice Verts, a présenté jeudi à la presse un volumineux rapport de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques, fruit d'un travail de deux ans.
Pour illustrer son propos, elle avait posé sur la table des lingettes, du gel douche, du démaquillant, de la crème de jour, ainsi que de la peinture, du dissolvant et du formol, "un cancérogène vendu en litre".
Tous ces produits, dont les notices sont à peine lisibles ou inexistantes (lingettes), diffusent dans l'air ambiant des substances particulièrement nocives pour les populations fragiles, a-t-elle souligné.
Exemple parmi d'autres, une étude de 2005 a trouvé des substances chimiques dangereuses dans le sang d'un cordon ombilical, telles que pesticides, phtalates, retardateurs de flamme bromés, provenant des moquettes, casseroles anti-adhésives, vêtements imperméables, papier peint ou vernis à ongles.
Des produits qui ne seraient pas à risque peuvent le devenir "pour des personnes sensibles ou très exposées", a insisté la sénatrice. "L'enfant qui caresse le chien qu'on a aspergé de produits anti-puces est plus à risque que l'adulte", de même que le bébé qui rampe sur le tapis, ou l'asthmatique.
"Il y a un cocktail détonnant dans la maison", affirme-t-elle, insistant notamment sur les éthers de glycol, des solvants dont il existe des dizaines de dérivés et qui sont "présents dans de larges gammes de produits de consommation courante" -peintures, vernis, produits d'entretien, produits phytosanitaires, produits cosmétiques, voire... médicaments.
Le rapport souligne encore que "chacun est conduit à respirer du formaldéhyde chez lui ou sur son lieu de travail". On trouve ce produit hautement cancérogène notamment dans la colle pour moquette ou dans un meuble constitué de panneaux de bois aggloméré.
Dans le salon, on recommande d'"exposer à l'air libre durant deux à trois semaines après leur achat" les tapis, qui contiennent notamment des composés organiques volatils. Quant à l'encens, que l'on brûle pour son odeur naturelle, il émet benzène, formaldéhyde et phtalates.
Dans l'armoire de la salle de bains, le rapport pointe les cétones, parabènes, éthers de glycol ou allergisants, cachés dans les dissolvants ou les teintures capillaires. Même tableau dans le placard du bricoleur, avec des éthers de glycol, du formaldéhyde, des cétones ou des terpènes.
Quant aux produits de jardinage, ils se donnent une image verte à bon compte sous sous le nom de "produits phytosanitaires", voire "phytopharmaceutiques".
L'ex-présidente de la région Nord-Pas de Calais se refuse néanmoins à toute "sinistrose" et estime que chacun doit se "responsabiliser".
Elle voudrait plus d'innovation de la part des entreprises pour la création d'une "chimie verte". A l'Etat, elle demande plus de "précaution", avec retrait d'un produit même si l'on n'est pas sûr des risques, davantage de fonds pour la recherche, et la publication de "valeurs guides d'émissivité".
Elle attend aussi du grand public des "gestes simples", comme ouvrir grand les fenêtres tous les jours et respecter les règles d'usage, en prêtant l'oreille aux "lanceurs d'alerte".
"Il faut que les gens comprennent qu'on est entourés de produits pas anodins", dit-elle. Selon l'Organisation mondiale de la santé, 24% des maladies sont causées par des expositions environnementales qui pourraient être évitées.
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