La diésélisation a en effet contrebalancé les tendances à l’amélioration, et explique que la pollution n’ait pas baissé d’avantage. Notamment pour le dioxyde d’azote : les voitures diesel en émettent relativement plus qu’un véhicule essence de norme Euro équivalente. Or le parc diesel des véhicules particuliers a progressé passant de 41% des kilomètres parcourus dans Paris en 2002 à 63% en 2012 ; et si les voitures ont diminué de 10% en dix ans, la part des véhicules de livraison a progressé sur cette même période, la plupart étant des diesels. C’est donc également la diésélisation qui explique également la stabilité pour le dioxyde d’azote, ou la dégradation de la qualité de l’air pour les particules, due à l’évolution de la composition du parc roulant. source
Il est clair que le problème de pollution de l'air vient du diesel et pas de 'la voiture'. Si l'on avait encouragé les voitures à essence (surtout les hybrides), plutôt que les voitures à diesel, on n'aurait pas les pics de pollution qu'on a maintenant à Paris.
Encore une alerte à la pollution, et comme conséquence tout le monde doit rouler plus lentement (interdiction de vitesse), on ne peut pas sortir faire de l’exercice et profiter du beau temps, les enfants de moins de 6 ans ne peuvent pas sortir se promener. Tout cela a cause du "diesel". Il serait plus simple d'interdire l'utilisation des voitures diesel, n'est ce pas?
[...] réduction de la vitesse des véhicules, l'interdiction des feux de cheminée, il est recommandé à la population de «reporter les activités physiques et sportives intenses, en plein air ou en intérieur», et d'éviter les promenades pour les enfants de moins de 6 ans. source
Si l'on sait que le problème vient du diesel et pas de l'essence, pourquoi ne pas interdire le diesel? Dans les grandes villes on n'utilise pas du chauffage à bois ou fioul, il n'y a pas non plus beaucoup de production industrielle, donc la pollution qui cause autant de problèmes de santé, surtout dans les grandes villes, vient essentiellement du diesel.
Les pollutions aux PM 10, poussières de compositions diverses, sont fréquentes en hiver, avec l'augmentation des émissions liées au chauffage, principalement à bois mais aussi au fioul, qui s'ajoutent à celles émises par l'industrie et le transport (diesel). source
[...]les particules fines en suspension dans l'air sont émises par le trafic routier (dont 70 % proviennent de la combustion du diesel en Ile-de-France). source
Malheureusement les politiciens ne prennent pas les mesures nécessaires, et même ceux qui se dissent des écologistes ne s'attaquent pas au vrai problème. Ils veulent finir avec 'la voiture individuelle' quand en réalité le problème n'est pas la voiture mais le diesel. Il existe des voitures électriques zéro pollution, hybrides pratiquement zéro pollution, et même les voitures à essence produisent une quantité négligeable de particules fines lorsque l'on les compare avec les voitures à diesel.
94% de ces produits, testés par l'association de défense des consommateurs UFC-Que choisir, se révèlent dangereux pour la santé des nouveau-nés.
L'association de défense des consommateurs a fait tester 34 produits grand public en laboratoire. Les résultats, qualifiés d'«alarmants», révèlent que 26 lingettes et six laits de toilette contiennent des produits dangereux pour la santé.
Des allergènes ont ainsi été retrouvés dans 14 produits, «avec un record pour les lingettes Eco de la marque Naty». Le phénoxyéthanol, «un conservateur aux effets toxiques pour le foie», a, lui, été détecté dans 14 lingettes (comme les Mixa, Pampers ou Carrefour Baby). En août dernier, 60 millions de consommateurs avait déjà relevé la dangerosité de ce composant «suspecté d'être, à fortes doses, toxique pour la reproduction et pour le développement». L'Agence nationale de sécurité du médicament avait d'ailleurs proscrit l'utilisation du phénoxyéthanol dans les produits cosmétiques destinés aux fesses des bébés. Six types de lingettes contiennent, elles, des parabènes, des «conservateurs suspectés d'être des perturbateurs endocriniens interférant avec le système hormonal».
L'association considère que certaines de ces substances, dissimulées sous un étiquetage faussement rassurant du type «hypoallergénique» ou «Testé sous contrôle dermatologique», sont susceptibles d'agir aux stades précoces du développement de l'enfance. «Au final, seuls deux produits sont exempts des substances recherchées: les lingettes Natural caresse de Bébé Cadum et le lait de toilette Natessance.»
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Une étude de 60 Millions de consommateurs et de la fondation France Libertés a révélé la présence de traces de pesticides et de médicaments dans environ 20 % des eaux en bouteille.
L'analyse a porté sur 47 bouteilles d'eau, trois bonbonnes d'eau et une dizaine d'échantillons d'eau du robinet prélevés dans trois départements. Sur les bouteilles d'eau étudiées – portant sur l'ensemble du marché –, 37 ne présentaient aucune trace des 85 molécules recherchées. Dix en revanche contenaient des résidus de médicaments et pesticides.
"La grande surprise", écrit 60 Millions de consommateurs, est la présence de tamoxifène, hormone de synthèse utilisée dans le traitement du cancer du sein, dans la Mont Roucous, Saint Yorre, Salvetat, Saint Armand (Du Clos de l'abbaye) et Carrefour Discount (Céline Cristaline). La teneur est "infime", mais c'est "suffisant pour qu'on s'interroge sur la pureté originelle imposée par la règlementation des eaux minérales", souligne le magazine, qui précise avoir procédé deux fois à l'analyse des échantillons après contestation de la part des embouteilleurs des premiers résultats et de la méthodologie employée, accusée de produire de "faux positifs".
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Du buflomédil et du naftidrofuryl, des vasodilitateurs, ont été également détectés dans l'Hepar pour le premier et dans la Saint Armand pour le second. Par ailleurs, des traces d'atrazine et d'hydroxyatrazine, des désherbants pourtant interdits en 2001 mais très persistants, ont été trouvées dans la Vittel (Grande source), la Volvic (Clairvic), la Cora (Saint-Pierre) et la Cristaline (Louise).
Et l'eau du robinet ? Sur 10 prélèvements, huit contiennent une à quatre molécules sur les 85 recherchées, principalement des pesticides, mais aussi des résidus de médicaments dont, à nouveau, du tamoxifène décelé notamment en milieu urbain (Rennes et Limoges).
Enfin, sur les trois bonbonnes, des traces de diéthylphtalate ont été trouvées dans l'Obio, et de bisphénol A, d'atrazine et de retardateur de flamme dans la Culligan Val-de-Marne. "Si tous les micropolluants sont ici présents en très faibles teneurs, leur variété interroge sur les potentiels effets cocktail", souligne 60 Millions de consommateurs.
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Conservateurs, antibactériens, filtres solaires, émollients : autant de substances susceptibles d'avoir un impact sur le fonctionnement hormonal de l'être humain ; autant de produits chimiques que l'on trouve, à des doses diverses, dans les produits de beauté et d'hygiène corporelle. C'est la conclusion choc d'une série de tests menée par l'UFC-Que Choisir avec trois autres associations européennes sur des produits de grandes marques. [...]
Les perturbateurs endocriniens ou hormonaux, par leurs interactions prouvées ou supposées avec le système hormonal humain, sont en effet suspectés de multiples maux : outre un impact fortement soupçonné sur la fertilité, ils pourraient être liés, par exemple, à l'augmentation du nombre de cancers dits hormono-dépendants, principalement ceux du sein et de la prostate.
L'UFC-Que Choisir attire en particulier l'attention sur le dentifrice Colgate Total pour lequel les "mesures ont révélé une teneur en triclosan susceptible d'effet sur la thyroïde" et sur le "gel douche Nivea Water lily & oil" dans lequel l'association indique avoir "trouvé du propylparaben à une dose supérieure à la recommandation du Comité Scientifique pour la Sécurité des Consommateurs (CSSC)." UFC précise que la réglementation européenne prend bien "en compte les risques" liés à ces substances, mais attire l'attention sur l'effet "cocktail" lié à l'emploi de plusieurs produits au cours d'une même journée qui "reste mal évalué".
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Perturbateurs endocriniens dans les produits d’hygiène et de beauté
Une étude, menée par des chercheurs de l’université d’Amiens et publiée dans la revue Environnemental science and pollution research international montre les résultats menés sur deux groupes de rats
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Premier résultat : les champs électromagnétiques semblent induire chez l’animal une « sensation de froid ». Deuxième effet (qui pourrait être corrélé au premier) : les animaux exposés mangent davantage que les animaux témoins, comme s’ils avaient un besoin d’énergie supplémentaire. Enfin, on observe chez les animaux exposés un fractionnement du sommeil paradoxal, comme si ce dernier se trouvait en « état d’alerte augmenté ».
Cette étude semble confirmer que les troubles du sommeil dont se plaignent les voisins des antennes-relais pourraient venir de ces radiofréquences.
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Pic de pollution aux particules fines en Ile-de-France
Le seuil d'alerte de pollution atmosphérique aux particules fines, émises notamment par les moteurs diesel, a été dépassé dimanche [31 Mars 2013] en Ile-de-France, annonce l'association de surveillance de la qualité de l'air Airparif.
La préfecture de police de Paris recommande en conséquence d'éviter les activités physiques intenses et de limiter l'usage des véhicules diesel non équipés de filtres à particules. Des limitations de vitesse ont également été prononcées.
"On a aujourd'hui un problème de qualité de l'air, notamment du fait des vieux véhicules diesel qui émettent beaucoup de particules, et c'est un problème qu'on doit regarder en face", a réagi sur BFM TV la ministre de L'Ecologie, Delphine Batho.
L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a classé les particules fines présentes dans l'air comme cancérogènes en juin.
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Le bilan de la qualité de l'air dans la région en 2012, présenté mercredi par Airparif, le confirme sans détour: trois millions de Franciliens ont été exposés l'an passé à des niveaux de pollution hors normes.[...] «Une fois de plus, la situation est inquiétante et porte atteinte à la santé de la population», dénonce des médecins de Paris, qui ont lancé un appel afin que soit respectée la réglementation.
Parmi la soixantaine de polluants atmosphériques mesurés par Airparif, cinq sont particulièrement problématiques et deux dépassent de manière récurrente les valeurs limites, à savoir les particules fines et le dioxyde d'azote. Concernant ce dernier, très irritant pour les voies respiratoires, la valeur limite annuelle est ainsi dépassée sur 15 % du réseau routier francilien et même 80 % des voies parisiennes! [...]Quant aux particules fines, les plus dangereuses puisqu'elles peuvent migrer dans le sang et boucher des petits vaisseaux, leur concentration touche 3600 kilomètres d'axes routiers en Ile-de-France. Résultat: c'est près d'un Francilien sur quatre, au total, qui sont exposés à de trop fortes quantités de particules fines. Et un sur quatre pour le dioxyde d'azote, qui touche même neuf Parisiens sur dix de manière excessive.
«Si on veut respecter ou du moins s'approcher de la réglementation, il faudra agir sur le diesel ainsi que sur d'autres sources de pollution comme le chauffage au bois», insiste Karine Léger [l'adjointe au directeur d'Airparif].
Pour René Dutrey, adjoint au maire de Paris en charge de l'environnement, aucun levier au niveau municipal ne permettra d'améliorer la situation en Ile-de-France. La preuve: la pollution reste stable dans la capitale alors que le nombre de déplacements motorisés a baissé. «Le gouvernement doit prendre la mesure de la situation sanitaire de l'Île-de-France et mettre en place rapidement des mesures fiscales et coercitives pour sortir du diesel», répète-t-il. Ce n'est visiblement pas le nouveau plan de protection de l'atmosphère, publié mardi par la Préfecture de Paris et d'Île-de-France et la Préfecture de police visant à améliorer la qualité de l'air, qui permettra d'y parvenir: «c'est une coquille vide», juge René Dutrey.
Il y a pourtant urgence: «nous sommes déjà en contentieux avec Bruxelles pour les particules fines, ce qui pourrait nous valoir une amende d'au moins 100 millions d'euros», rappelle Karine Léger. En février dernier, l'Europe a jugé inefficace les plans antipollution mis en place par la France. Encore mieux, nous sommes également rentrés en phase de précontentieux concernant le dioxyde d'azote. En attendant que les pouvoirs publics réagissent, les Franciliens continueront à se boucher le nez, faute de mieux.
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Selon une étude publiée dans la revue European Respiratory Journal, 14% des cas d’asthme chez l’enfant pouvaient être attribués à la pollution automobile.
L'étude a été fait dans une dizaine de grandes villes européenes: Barcelone, Bilbao, Bruxelles, Grenade, Ljubljana, Rome, Séville, Stockholm, Valence et Vienne
« Cela prouve que ce type de pollution [la pollution automobile] doit être prise tout aussi au sérieux que le tabagisme passif par les autorités sanitaires puisque, selon les chiffres de l’OMS entre 4 et 18% de cas d’asthme chez l’enfant sont due au tabagisme passif, » explique ainsi la professeure Laura Perez, responsable de l’étude.
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La magazine 60 millions de consommateurs nous apprend que les lingettes pour bébé contiennent du phénoxyéthanol, un produit toxique pourtant blacklisté par l'ANSM.
En juin 2012, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) avait pourtant déjà mis en garde contre le phénoxyéthanol, qui présente des risques pour le foie et les globules rouges. Les enfants de moins de trois ans y sont particulièrement exposés, car le composant est capable de traverser la peau. Malgré l'alerte de l'ANSM, les fabricants continuent à l'utiliser, révèle la magazine 60 millions de consommateurs qui a enquêté dans les grands magasins. Ainsi, on retrouve du phénoxyéthanol chez des marques telles que Nivea, Mixa, Pampers, Carrefour, Auchan ou encore Leclerc.
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A partir du 1er avril 2013, les 27 pays d’Europe vont demander aux producteurs du cacao de réduire au maximum, le cadmium dans leurs productions.
Les études révèlent que la deuxième source de contamination du cadmium est constituée par les engrais et autres fertilisants chimiques.
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Toutes les fèves de cacao et autres produits dérivés exportés vers l’Union européenne (UE) avec plus de 2 microgrammes de cadmium par kilogramme seront renvoyés. Le cadmium dont il est question est un métal proche du zinc. Les dernières évolutions scientifiques sur cette matière font ressortir, que le Cadmium a tendance à se substituer au calcium dans le cristal osseux, et provoque une très importante fuite calcique dans les selles. Il en résulte une modification des propriétés mécaniques de la moelle osseuse qui entraîne une dérégulation de certaines fonctions du sang, même avec des expositions très faibles. Pour ces raisons, les scientifiques ont fait de lui un véritable poison pour les reins. On lui reproche aussi de s’accumuler dans l’organisme et de provoquer des cancers. 16 variétés de chocolats noirs testés (60% de cacao au moins) en contiennent. Au sein de l’Europe, tous les pays ne semblent pas sur la même longueur d’onde. La Suisse ne limite pas la présence de ce produit dans le chocolat, l’Allemagne n’en tolère que 0,1 à 0,3 mg par kg de chocolat et l’Europe a fixé son seuil d’absorption à 0,05 mg par semaine pour un enfant de 6 ans pesant 20 kg et à 0,2 mg pour un adulte de 80 kg.
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Au sujet des sucres dans les jus de fruits:
Considérés comme "bons pour la santé", même "sans sucres ajoutés", conformément à la réglementation, ils en contiennent beaucoup. Un verre de Tropicana Bio (de 25 cl) renferme ainsi 27 grammes de sucre, soit quasi autant qu'une canette de Coca, et un verre de jus Alter Eco 25 grammes, tandis que le jus d'orange Joker en contient 22,5 grammes, selon les mesures de la revue. Certes, ils apportent des vitamines, mais le Programme national nutrition santé (PNNS) préconise une consommation avec modération, pas plus d'un demi-verre par jour pour les enfants de 3 à 11 ans.
source: Le Monde
Réveils luminescents anciens, "cafetière au radium" ou crème de beauté au thorium des années 1920: votre grenier renferme peut-être à votre insu de vieux objets radioactifs potentiellement dangereux, comme ceux qui ont contaminé cette semaine un hall d'immeuble à Lyon.
Si aujourd'hui l'utilisation de substances radioactives est étroitement contrôlée par les pouvoirs publics, cela n'a pas toujours été le cas. Et des objets d'apparence banale, parfois très anciens mais dégageant toujours des radiations, font parfois partie de notre environnement quotidien, met en garde l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra), chargée de les identifier et de les éliminer.
"Après la découverte de la radioactivité à la fin du XIXe siècle" par Pierre et Marie Curie, "il y eut un engouement pour l'utilisation de produits contenant des substances radioactives. Le radium était perçu comme ayant un pouvoir destructif à haute dose mais un effet bénéfique à faible dose", explique l'Andra dans un petit guide destiné à sensibiliser le public à ces dangers (http://www.andra.fr/producteurs/download/site-principal/document/objets_radioactifs.pdf ). A tel point que l'utilisation du radium déborda rapidement le seul domaine médical (destruction des cellules cancéreuses par "curiethérapie").
Des crèmes de beauté [..] des rouges à lèvres [...] des comprimés pour soigner [...] des fontaines ou cafetières "au radium"[...] Horlogers [...] boussoles ou cadrans d'avions. [...]
C'est ainsi qu'en juillet 2011, l'Andra a été sollicité par un particulier lyonnais concernant la présence dans sa cave d'un coffre contenant des objets médicaux au radium utilisés dans les années 1920 à 1940 par son grand-père radiologue. [...]
Comment reconnaître un tel objet radioactif ? La présence du "trèfle radioactif" sur l'objet ou son emballage, le fait qu'il soit conditionné dans du béton ou du plomb ou encore "un objet fabriqué avant les années 1960 et qui brille dans le noir sans avoir été exposé à la lumière depuis au moins deux jours" constituent des indices sérieux, souligne l'Andra.
Ces objets pouvant émettre des radiations plus ou moins intenses et contaminer les personnes entrant en contact avec eux, il est recommandé de ne pas les toucher directement. [...]
Pour faire enlever un objet radioactif, contacter l'Andra au 01.46.11.83.27 ou par mail: collecte-dechets@andra.fr.
source: 20 Minutes, 03/03/2012
Un lobby industriel minier américain a réussi à bloquer la publication d'études scientifiques relatives aux liens entre cancer et environnement en menaçant des revues médicales internationales de "conséquences" si elles publiaient les études en question, rapporte The Lancet, l'une des revues visées. Les articles scientifiques en question sont tirés de l'étude DEMS dirigée par le National Cancer Institute (NCI) et le National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH) américains, conçue pour évaluer le risque de cancer du poumon chez 12 000 mineurs souterrains exposés aux gaz d'échappement des moteurs diesel.
Ces données pourraient modifier le classement de ces gaz du point de vue de la carcinogénicité*, le Centre international de recherche sur le cancer (Circ) devant réévaluer son classement en juin, précise une dépêche de l'agence APM. Mais cette réévaluation ne peut se faire que sur la base de données publiées. Actuellement, les gaz d'échappement des moteurs diesel sont classés comme "probablement carcinogènes pour l'homme".
[...] source: Le Point, 29/02/2012
Le perchloroéthylène, solvant utilisé pour le nettoyage à sec, est probablement cancérigène pour l'homme.
Vivre à proximité d'un pressing est fortement déconseillé, si l'on se fie aux observations de deux associations. Réseau santé environnement et Générations futures s'alarment en effet du danger que représente le perchloroéthylène, un solvant très usité dans les pressings.
Puissant et efficace et rentable, le perchloroéthylène est également très nocif, selon les études scientifiques sur lesquelles s'appuient les deux associations. Il "est toxique pour les travailleurs, pour les riverains et pour la population générale", annoncent-elles dans un communiqué de presse.
Des vapeurs qui s'incrustent
Les vapeurs de perchloroéthylène s'échappent des machines de nettoyage à sec lors de l'ouverture du hublot. Outre l'employé, exposé directement, les vapeurs touchent aussi les personnes qui habitent au-dessus du pressing, puisqu'elles peuvent traverser le béton et les planchers jusqu'à trois étages.
Voisins, passants et clients des pressings sont aussi souvent en contact avec le solvant. Selon André Cicolella, cité par l'AFP, du Réseau santé environnement, les normes de l'OMS sont de 250 µg/m3, et les riverains de pressing "sont en moyenne exposés à 2.000 µg/m3".
[...]
Une septuagénaire morte du perchloroéthylène
Car si les associations se mobilisent aujourd'hui, c'est pour sensibiliser après la mort de José-Anne Bernard en 2009. Cette septuagénaire de Nice habitait au dessus d'un pressing. Selon son fils, Frédéric, une autopsie a montré qu'il y avait du perchloroéthylène dans tous ses organes sauf l'estomac, ce qui exclut l'ingestion.
source Selon la EPA, il a été démontré qu'il existe un lien entre le perchloroéthylène et le développement des tumeurs du foie. Le perchloroéthylène peut aussi endommager les reins, le foie et causer des autres problèmes de santé. le produit est connu aussi avec les noms de perc, PCE, tetrachloroethyene et tetracholorethylene. source
Le Bisphénol A, un perturbateur endocrinien, favoriserait, selon deux études, l'apparition du diabète de type 2 chez l'homme et l'obésité.
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L'interdiction du Bisphénol dans les boites de conserve ou les emballages sous-vides sera finalement votée à l'unanimité. Elle deviendra effective en 2014, et dès 2013 pour les contenants alimentaires de produits destinés aux enfants de moins de 3 ans.
Aujourd'hui, c'est au tour de plusieurs études de pointer du doigt le BPA comme étant une substance dites « diabétogènes », peut-on lire sur Actualités News Environnement. Parmi les plus récentes, celle du l’équipe du Dr Angel Nadal de l'Université Miguel Hernandez Elche à Alicante, en Espagne, publiée le 8 février dans la revue PLoS ONE, qui démontre qu'après imprégnation au BPA, on observe une libération d'insuline anormale chez l'homme. Ceci contribue, selon l'étude, au diabète de type 2.
Pour ces chercheurs, le Bisphénol A doit être considéré comme un facteur de risque de troubles métaboliques chez l'homme. Une autre étude vient corroborer les résultats de l'analyse de l'équipe du Dr Nadal. Menée en Chine, elle tend à prouver qu'il y a un lien direct entre l'imprégnation au BPA et l'obésité. Et qui dit obésité dit souvent diabète.
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source
Les syndicats de la RATP ont exprimé vendredi leur inquiétude après la découverte d'amiante sur des rames du RER B pourtant récemment rénovées et ont mis en cause le recours à la sous-traitance pour l'entretien du matériel. source« Par mesure de précaution », explique un porte-parole de la RATP, l’atelier de maintenance de Massy-Palaiseau (Essonne) où ont été détectées ces poussières a été fermé mardi soir et 60 autres voitures, soit l’équivalent de 7 trains et demi, ont été rapatriées d’urgence. Ce qui pourrait provoquer d’importantes perturbations sur le réseau, avec des modifications, voire des suppressions ponctuelles de trains, notamment en heure de pointe. sourceLa société AnsaldoBreda, en charge de la rénovation des métros parisiens, affirme qu’il est question d’une présence importante d’amiante dans les rames des lignes 7 et 8. En parallèle, de la poussière d’amiante a été découverte sous une rame du RER B lors d’un examen avant remise en service. source
Greenpeace lance un nouveau pavé dans la mare. L’ONG dénonce la présence de traces de substances chimiques toxiques dans des vêtements de quatorze grands fabricants de textile, fabriqués principalement en Asie. Dans cette liste, figurent notamment Adidas, H & M ou encore Lacoste et Ralph Lauren. L’association environnementale a acheté des vêtements de ces marques dans dix-huit pays avant de les analyser. Sa conclusion est nette : de l’éthoxylate de nonylphénol (NPE) a été détectée dans deux tiers de ces échantillons. Ce produit chimique, fréquemment utilisé dans de nombreux processus industriels, se transforme au contact de l’eau en nonylphénol (NP), un sous-produit très toxique qui agit sur la fertilité des êtres vivants.
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C'est l’Organisation Mondiale de la Santé qui établit un lien potentiel avec le cancer du cerveau.
Apparemment l’usage régulier du téléphone portable (défini par 30 minutes de conversation par jour) serait une cause « possible » de gliome, une forme maligne de cancer du cerveau, avec un risque qui serait jusqu’à 40% plus élevé selon l’une des études citées.
Du coup votre iPhone ou votre smartphone Android qui émet des champs électro-magnétiques se retrouve parmi les cancérogènes de la Classe 2B, où figurent déjà de charmants agents cancérogènes comme le DDT, l’herpès, le plomb, les extraits de bitume ou les expositions professionnelles au nettoyage à sec ou aux travaux d’impression.
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